Et voici un nouveau tour de mes lectures, de mes visionnages et des jeux auquel j’ai joué ! Pas mal de lecture dans ce trimestre, ce qui m’a fait du bien ! J’aimerais vraiment pour 2026 me mettre à regarder plus de films, j’en ai pleins que je veux voir mais je prend pas le teeeeemps.
📖 J’ai lu
Moi, Simon, 16 ans, homo-sapiens – Une histoire parlant d’un adolescent gay qui a un correspondant secret, Blue, qui est aussi un membre de son établissement, et qui subit du chantage d’un autre lycéen qui a découvert qu’il était gay, tentant de le pousser à l’aider à sortir avec l’amie de Simon Abby. L’histoire m’a fait cringe un peu sur un point : la grosse présence de référence à la saga de la Terf-en-Chef. Après, le roman est sorti en 2015, et dans mes souvenirs c’est plus vers 2017~2018 qu’elle avait commencer à virer TERF de manière vraiment visible. C’est plus qu’avec le recul et ce qui s’est passé depuis, ça fait du mal à lire. Le roman est aussi un peu cis-centré. Mais à part ça, c’est une exploration intéressante du vécu de l’époque d’être gay dans les années 2010, avec beaucoup de référence à la culture de l’époque - ça fait bizarre de voir une histoire ou Tumblr est important.
SpoilersIl y a un moment où l’histoire devient plus hard : le fait que Simon se fasse out, et la violence que c’est. La notion du outing et ce que ça fait est assez importante dans le récit, notamment le fait que le dire devait lui appartenir. Le personnage de Martin - celui qui lui fait du chantage au début puis le out - est une représentation intéressante de l’homophobie commune. Quelqu’un qui se dit non-homophobe, mais qui a utilisé l’homosexualité de Simon pour faire du chantage, puis l’a outé avec un message super homophobe. Et cela représente bien le comportement de certain⋅es homophobes (ou transphobes, racistes, etc) : iels sont gentils tant que tu es ton pote, mais se premettront les pires horreurs s’iels ne t’aiment pas.
J’aime bien le fait que même s’il se sent mal et misérable d’avoir fait tout ça, il n’est pas pardonné. Le héros n’a aucune obligation de pardonner un tel acte. C’est d’ailleurs un autre des sujets important du livre : nos choix doivent nous appartenir. De son côté, Abby, qui a subit le contrecoup du chantage de Simon puisque bah Martin voulait sortir avec elle d’abord veut couper les ponts avec Simon, puis décide que le chantage homophobe “est une circonstance atténuante”. Ce que j’aime, c’est qu’elle n’est diabolisé pour aucun de ses deux choix : elle avait le droit de vouloir ne plus être amis avec Simon (parce que même s’il a fait ça sous une pression, Abby est la seule qui peut choisir avec qui elle sort). Tout comme elle a le droit de se dire que Simon avait subit une pression et donc de lui pardonner. C’est son choix, son droit personnel.
Aristote et Dante découvrent les secrets de l’Univers – Une autre romance gay, mais cette fois se passant après la guerre du Vietnam ! Ari et Dante sont deux jeune latino-américain un peu solitaire, qui se découvrent l’un l’autre, dans leur différence et leur ressemblance. La thématique temporelle est présente : on parle du Vietnam dans l’histoire du père d’Ari. Durant tout le roman, j’avais un peu peur que ça se finisse mal xD Mais en vrai c’était cool !
Aristote et Dante plongent dans les eaux du monde – La suite ! Donc on y découvre petit à petit le début de leur vie de couple, et c’est pas mal centré sur la vie d’Ari, sur notamment comment il vit avec le fait d’être homosexuel dans la fin des années 80 (le roman se passe sur l’année scolaire 1988-1989), avec tout ce que cela veut dire : l’ambiance à l’époque, et surtout le SIDA (on entend même pas mal parler d’Act Up). Plusieurs drames se passent durant le récit, et un d’entre eux m’a beaucoup touché.
SpoilersJe pense notamment à tout le moment où le père d’Ari meurt. Cela m’a beaucoup affecté, parce que je sais ce que ça fait de voir son père mourir, j’ai pas mal pleuré à ce moment.
Il y a d’autres péripétie importante : la manière dont Ari devient ami avec une de ses camarades avec qui ils se détestaient, en lui disant qu’il est homo pendant une dispute (le frère de cette camarade était mort du SIDA, et elle était en colère contre Ari, le pensant être juste un autre mec hétéro). La manière dont se rendre compte qu’elle ne connaissait pas du tout Aristote et le jugeait négativement pour son silence est assez intéressant a voir.
La dispute-finale-et-réconciliation d’Ari et Dante est intéressante aussi, avec une occasion de voir une manifestation d’Act Up à Paris, et en plus l’importance du radeau de la méduse et comment elle symbolise le petit groupe qu’ils se sont fait. L’idée que la séparation leur a fait peur et que Dante à pris pour une rupture le fait qu’Ari veuille qu’il aille faire les études à Paris dont il révait (alors qu’Ari voulait juste que Dante suive ses rêves quoi), et qu’Ari à pris l’avion jusqu’à Paris juste pour le retrouver.
Bref, j’ai bien aimé ! Un de ces quatre je regarderais le film tiré du premier tome.
L’île du crane et Maudit Graal – Deux livres autour d’une école de magie situé sur une île nommé l’île du Crane, mais qui enseigne la magie noire ! J’ai bien aimé le concept de base, mais j’ai trouvé les livres un peu trop court, et j’ai eut du mal avec l’humour très cruel.
The Court of Monster – Le nouveau Nico di Angelo ! Se passant quelques mois après le tome précédant, les actions de Nico et Will en enfer ont eut des conséquences : des êtres mytiques avant vu comme des “monstres” ont l’espoir de pouvoir changer de vie, et se ranger ! On continue les thématiques du tome précédant autour du changement, et je crois que c’est ce que j’ai le plus aimé dans cette histoire : on voit à quel point le monde des Percy Jackson à changé depuis le tome 1. Monsieur D est devenu largement plus sympa, notamment avec Nico, Hadès à évoluer, Nico et Will aussi bien sûr… mais aussi le monde dans son ensemble : on parle du fait que les dieux mineurs sont maintenant plus reconnu dans les camps grecs et romains, par exemple, et maintenant l’idée que les êtres anciennement vus comme des monstres n’en sont pas forcément, tout ces des humains peuvent être des monstres en fait. On voit l’impact que les personnages ont eut, et que ce n’est pas que par leur bataille et leur victoires qu’iels ont changé le monde. Et l’histoire porte entièrement sur ça, sur cette idée d’évoluer, de changer. Vraiment cool.
Coeur de Foudre, par TJ Klune est un livre de fantasy/romance M/M. J’ai lu le livre et j’ai pas été super fan du ton, en fait très “humour potache”. Y’a beaucoup beaucoup de blague de cul, tout le monde est horny, c’est vraiment pas trop mon genre d’ambiance. Mais bref, l’histoire suit Sam, un sorcier aux pouvoirs très puissant, qui est amoureux d’un chevalier, mais le chevalier est promis au prince. Sam est accompagné de Gary, une licorne gay sans corne, et d’un demi-géant dont j’ai oublié le nom (wow, je suis pas doué⋅e). Sam a tendance à se faire capturer, se retrouver dans les ennuis, et ne sais pas se taire (il est clairement neuro-atypique). L’histoire est assez proche de sa saga du clan Bannet dans le sens où on y retrouve des éléments communs, notamment une histoire d’amour au premier regard fondé sur un mécanisme magique formant un lien fort (la pierre angulaire d’une magie dans Coeur de Foudre), et les gens refusant ce lien deviennent maléfique. A noter que ce n’est pas non plus acephobe, puisqu’un perso ace est décrit comme ayant eut une pierre angulaire, et sans avoir aucun désir. Donc le liens fort d’une pierre angulaire n’a pas à être amoureux. Mais ça reste un cliché dont je suis pas totalement fan ? Aussi, je suis assez embêté par le fait que l’auteur se soit senti obligé d’indiquer que le crush du protag sur le chevalier à arrivé quand ils avaient respectivement 15 et 20 ans. C’est giga cringe, je trouve. Bref, pas une excellente lecture.
Le clan Bennet Tome 1 à 4, du même auteur, est un livre de bit-lit avec romance M/M. Oui, j’ai décidé de tenter ce qu’il faisait d’autres. Y’a quelques similarité avec Coeur de Foudre, notamment l’idée de la puissance contrôlée par un lien émotionnelle puissant, les loup-garou et les mages ayant des “ancres” qui les maintiennent sains (et ceux qui la perdent peuvent vriller). Là c’est plus clair que les “ancres” ne sont pas forcément des gens amoureux (ça peut même être des concepts). L’histoire du premier tome suit Ox, un jeune humain dont un jeune loup-garou Joe est tombé amoureux. Y’a le même soucis que dans Coeur de Foudre de “oh une romance avec une différence d’age mais ça va parce c’est qu’ils sont vraiment ensemble qu’une fois adultes”. C’est assez chelou que cela arrive deux fois. Y’a aussi un peu le tropes classique d’histoire de loup-garou de “compagnons pour la vie”, avec tout les soucis que ça a. Quant à l’histoire de la série en elle même, elle est bien. On suit dans chaque tome un membre différent du clan (Ox, Gordo (le mage du clan), Robbie (un loup-garou ayant rejoint le clan dans le tome 1) et Cavin (le frère aîné de Joe)), et y’a une intrigue qui évolue rapidement autour des “Oméga” (qui ici sont les loup-garou sans clan et qui ont perdu leur ancre). Le début du tome 3 est particulièrement sympa, puisqu’il nous mindfuck un peu. Et surtout, contrairement à coeur de foudre : bien moins d’humour constant. Les persos féminins sont un peu plus cool, aussi. Un point que j’ai beaucoup aimé, c’est notamment la deconstruction du “je veux juste être avec mon fils”, en se penchant sur le consentement dudit fils.
N37 - est une petite histoire inspirée creepypasta racontée sous la forme d’un topique de forum. J’aime bien comment l’histoire devient de plus en plus angoissante, l’utilisation des disputes de forum, et l’ambiance très inspirée des backrooms. Une bonne petit découverte narrative !
Nick & Charlie est une novella faisant suite à Heartstopper, où Nick et Charlie subissent les complexitées lié à la peur du fait que Nick parte à la faculté. C’est assez intéressant a voir, de voir les difficultés rencontrées, et de voir ce genre d’accoup.
Le chant de nos pas est une BD de Kay O’Neil dont j’avais trouvé joli la couverture, et qui raconte l’histoire de Rowan, un⋅e ranger et de Léone, un gardien de mouton qui aime jouer de la musique. L’arc des deux personnages est assez intéressant (l’arc de Rowan étant un gender arc assez sympa). L’histoire est simple, mais le style graphique et la poésie du récit font que j’ai vraiment passé un super moment. Je sens que je vais m’intéresser à plus des travaux de l’auteuri⋅ice.
🎥 J’ai vu
Kaamelot Chapitre 2 - Partie 1 – J’ai pas vu le chapitre 1, mais j’ai pas trop eut de mal à suivre. Globalement, je trouve que y’a le même soucis un peu que dans les derniers livres de Kaamelot, je trouve que les moments sérieux et humoristiques de sabotent un peu les uns les autres. Pas mauvais, mais pas dingue non plus.
Terminator - Un film que je rattrape ! Bon, un classique que je ne vais pas expliquer. Le film était plutôt bon, même si on est au final dans les tropes classiques du slasher. Limite en fait je dirais que la force de ce film c’est l’explication des différents éléments du voyages dans le temps, la boucle temporelle sur laquelle il propose, et l’évolution du personnage de Sarah Connor elle-même, qui est affectée par les évenements et au final “endurcie”.
Die Hard - Continuons de rattraper des films ! Le film commence un peu sur des clichés qui sont pas trop mon genre, le mec qui est flic, les clichés un peu sexiste du “oh non la meuf suis sa carrière au détriment du mariage” (même si après la dispute au moins le mec se dit qu’il a merdé ?), les fédéraux qui servent à rien, et les journalistes qui foutent plus la merde (même si les journalistes donnant des infos aux terroristes en faisant des recherches il me semble que ça a déjà existé ?). On aussi le cliché du “noir rigolo mais cringe” au début, mais au final il a le droit à un moment cool. Idem pour le policier de la police, noir aussi, qui est plutôt sympa (d’ailleurs on évite les clichés du “le noir meurt en premier, j’étais persuadé qu’on aurait ça”). Bref, on est pas trop dans mon genre de film habituel, et on est à fond dans le truc du “mec viril qui descend tout les méchants”, mais c’était pas un mauvais film.
🎮 J’ai joué
Zelda : A Link To The Past ! Commencé durant le trimestre précédant, mais pas terminé. J’ai joué à pas mal de jeux Zelda, mais il me manquait encore de tester celui-là. Et je dois dire que ce fut une expérience cool ! Sur pas mal de point il a un peu vieilli et est un peu affecté par son époque, et les derniers donjons étaient frustrant… mais j’imagine tout a fait ce que ça faisait de passer de Zelda 2 à ce jeu. La cinématographie s’est améliorée, et y’a pleins de petit passage qui m’ont vraiment plus, comme quand on accompagne le vieil homme dans la montagne. Le début des crédits avec le moment où on voit tout les effets positifs de notre voeu m’a aussi un peu affecté. Ce n’est pas mon Zelda préféré, mais je vois à quel point il est culte et je suis SUPER CONTENT⋅E de l’avoir fait.
Fivefold est un petit jeu en ligne d’énigme qui consiste avec des petites règles différentes et une grille à remplir façon sudoku (avec seulement un nombre de chaque présent dans une ligne ou colonne). J’ai fait tout le dojo, et il est vraiment fun à jouer.
Scriddle est un jeu dont le principe est très fun : vous avez une grille, mais vous n’avez pas les règles. A coup d’essai-erreur, vous devez deviner les règles. C’est un petit assez cool, j’en ai fait quelques parties et je me suis bien amusæ !
From Rust To Ash est un petit autobattler post-apo rogue-like sur pico-8. On y gagne des cartes qu’on peut fusionner et tout, et petit à petit on construit un robot de guerre qui devra vaincre les autres ! Certains builds sont clairement plus fort que d’autre, et j’ai réussi à le vaincre qu’une seule fois, il est pas facile. Un bon petit jeu pour passer du temps !
Zip Zapper est un petit puzzle game sur Pico-8, composé de 15 niveau ! Vous y jouez un petit robot qui peut faire de petit zap qui peut activer des interrupteur ou propulser des ennemis, et vous devrez résoudre des puzzles de cette manière. Un petit jeu très fun, j’ai passé un bon moment dessus